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 Shaan, le jeu de rôle

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MessageSujet: Shaan, le jeu de rôle   Ven 13 Juin - 14:46

Il est une planète étrange, aux confins de l'Univers, qui regorge de mystères et de magie: HEOS l'accueillante. Deux fois plus vaste que notre Terre natale, elle rassemble des formations minérales et végétales étonnantes, issues de conditions climatiques singulières. Animaux et créatures défiant l'imagination participent à des écosystèmes aussi riches que variés.
Les grands principes de l'évolution convergente ont donné naissance à 9 races anthropoïdes non humaines, dotées d'intelligence. Les membres de toutes ces races sont appelés Anthéens.

Une grande civilisation avait a vu le jour dans le Nord d'Héos, sur un gigantesque continent appelé Héossie. Edifiée voilà plus de mille ans, elle avait toujours suscité la convoitise de ces voisins. Grâce à la magie, les Héossiens avaient maîtrisé l'art de la communication et du transport: ils pouvaient ainsi parcourir des distances colossales en quelques secondes, parler avec quelqu'un de très éloigné, assister à des spectacles grandioses sans bouger de chez eux, voyager dans les airs et bien d'autres merveilles.
La religion possédait une place importante au sein des diverses communautés, même si les Dieux vénérés n'avaient aucun pouvoir créateur et étaient considérés comme des gardiens de tout ce qu'avait façonné l'Anthéos. Tous les Héossiens vivaient en harmonie presque parfaite. Quelques guerres territoriales avec les Nécrosiens (ces êtres dégénérés qui ont perdu leur âme à a suite de confrontations malchanceuses avec les Trihns) et certaines régions frontalières ennemies justifiaient l'existence d'une légion héossienne dont l'organisation et la puissance tenaient en respect l'adversaire le plus redoutable. Bref tout se passait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que les Humains aient la malencontreuse idée de pointer le bout de leur nez.
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MessageSujet: Re: Shaan, le jeu de rôle   Sam 28 Juin - 10:52

Fondant des cieux à bord de leur gigantesque astronef étoilé, porteur de « civilisation » et de « progrès », ils ne tardèrent pas, comme à leur habitude, à mettre à feu et à sang la région dans laquelle ils atterrirent. Ils la colonisèrent sans se soucier des multiples génocides dont ils furent la cause. Cette violence aveugle, administrative, provoqua des dissensions dans le camp humain : certains s’opposèrent à leurs supérieurs et décidèrent de servir la cause anthéenne. D’autres, principalement scientifiques, s’isolèrent pour étudier de plus près ce nouveau monde. Une fraction d’Anthéens, enfin, trouvant un intérêt à servir cette grande puissance, collaborèrent avec l’envahisseur. Certaines civilisations, dont celle des Héossiens, ignorèrent purement et simplement la présence humaine. Ils ne se doutaient pas du prix qu’ils auraient à payer.
Ayant atterris dans le sud d’Héos, les Humains n’avaient encore aucun contact avec la civilisation héossienne bien que cette dernière entretienne des relations commerciales avec de nombreuses régions primitives. La prédominance des Héossiens sur ses cultures se fit de plus en plus sentir : les humains virent là un obstacle un obstacle important à leur plan de conquête. Après une alliance providentielle avec les Nécrosiens, les colons lancèrent une attaque fulgurante contre le régime héossien. Le coup d’Etat fut net et sans bavure, la théocratie humaine s’installa au mépris de toutes les règles démocratiques, déchirant les familles, parquant chaque race dans des « parcs naturels » spécifiques. Les mélanges ethniques furent considérés comme des hérésies.
Deux siècles après cette prise de pouvoir brutale, la civilisation héossienne a sombré dans les ténèbres et la barbarie. Son prestige d’antan ne subsiste que par ses magnifiques architectures, ses toiles de maître (fort prisées des gouverneurs humains), ses innombrables sculptures parsemant tout le continent, ainsi que par une multitude de mythes, d’histoires, de poèmes et de musique transmis de génération en génération. La langue héosienne disparaît peu à peu au profit du langage humain. Chaque héossien se réfugie dans sa culture raciale et s’y barricade jusqu’à devenir totalement xénophobe.
Quant aux gouverneurs humains et nécrosiens, ils se sont fait édifier de gigantesques palais à la mesure de leur mégalomanie, selon d’étranges styles architecturaux, mélange de sophistication technologique et de décadence baroque.
Ils ont dans le même temps annexé la technomagie héossienne et utilisent les portes de transfert et les transports magiques moins coûteux en énergie, tout en conservant leurs turbo-jets, leur arsenal militaire, leurs applications génétiques (les morphes) et leurs réseaux informatiques. Ces derniers subissent de constantes améliorations par l’utilisation de la trinhnite comme unité de liaison.
L’esclavage ne cesse de se développer, brassant combattants Darken destinés aux arènes et ingénieurs Kelwin assignés aux mines d’extraction de trihninte.
Les magiciens refusant de servir le Nouvel Ordre établi sont pourchassés et exécutés.
Certaines régions comme l’Akeneï, le Wooneï et le Kamsha résistent encore à l’envahisseur. Le Delheï, en raison de son inaccessibilité, et quelques îles n’ont été encore totalement colonisés.
Des pirates infestent les mers, les terres héossiennes et même parfois le ciel, attaquant systématiquement tout convoi qui s’écarterait un peu des routes.
Les Castes ont été maintenues, derniers bastions de la civilisation héossienne, afin que le savoir puisse continuer à être transmis…car, selon la logique humaine, une population ignorante ne peut efficacement servir son économie.
Des parcs naturels sont édifiés, s’étendant à perte de vue, mais séparant es races les unes des autres. Prenant la forme de villes ou de villages vivant en quasi-autarcie ou de ghettos dans la tentaculaire capitale, ils ont donné naissance aux cultes : doctrines libératrices fondées sur une entité primitive élémentaire, telle que l’Eau, le Feu, l’Animal ou le Végétal.
Dans le chaos, il reste une voie qui mène à l’éveil : le Shaan. Conciliant l‘équilibre de toutes choses avec les aspirations profondes de chaque individu, elle est servi par une poignée d’adeptes qui sillonnent le monde en préconisant la fusion totale.
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